2035 : Bruxelles et Paris sacrifient l’automobile française !
Fermetures d’usines, suppressions d’emplois, délocalisations, perte de compétitivité face à la concurrence chinoise et américaine : les signaux d’alerte se multiplient partout en Europe pour notre industrie automobile. Malgré cela, le gouvernement choisit de préserver coûte que coûte son totem idéologique : l’interdiction des moteurs thermiques en 2035, symbole de l’écologie punitive imposée par Bruxelles.
Monique Barbut, ministre de la transition écologique présente l’électrification forcée du parc automobile comme une réponse à la hausse des prix de l’énergie. Une vision réductrice qui ignore la réalité des coûts supportés par les ménages et les entreprises : prix d’achat des véhicules, déploiement des infrastructures de recharge, investissements industriels massifs et coût de l’électricité. La transition énergétique ne peut être décrétée sans tenir compte de ses conséquences économiques et sociales.
Cette approche dogmatique conduit également le gouvernement à écarter des solutions pourtant crédibles et immédiatement mobilisables pour réduire les émissions de CO₂, telles que les motorisations hybrides ou les carburants durables. Une erreur stratégique alors que la France dispose d’atouts industriels, énergétiques et technologiques majeurs pour devenir un leader de ces filières d’avenir.
Enfin, la ministre se félicite de disposer d’une minorité de blocage au sein du Conseil de l’Union européenne pour empêcher toute remise en cause de l’interdiction des véhicules thermiques. Notre filière automobile mérite mieux qu’une politique hors-sol dictée par des idéologues prêts à tout sacrifier sur l’autel de l’écologie. Elle a besoin de pragmatisme, et d’innovation. Au sein du groupe des Patriotes pour l’Europe, la délégation des députés Rassemblement National défend une écologie de bon sens fondée sur la neutralité technologique, la compétitivité de nos entreprises et qui tient compte des difficultés de pouvoir d’achat de nos compatriotes.