Accord UE-Mexique : après le Mercosur, Bruxelles persiste contre nos agriculteurs
Le Parlement européen s’est prononcé, ce jour, sur l’accord entre l’Union européenne et le Mexique. Derrière les discours rassurants de Bruxelles, c’est une nouvelle étape dans la fuite en avant libre-échangiste qui menace directement nos agriculteurs, nos éleveurs et notre souveraineté commerciale.
Comme pour le Mercosur, cet accord expose nos filières à une concurrence déloyale, avec des produits qui ne respectent pas les mêmes normes sanitaires, environnementales et sociales que celles imposées à nos producteurs. L’ouverture de contingents de viande bovine mexicaine est particulièrement inquiétante pour un élevage français déjà fragilisé.
Plus grave encore, une partie essentielle de l’accord commercial peut s’appliquer avant la ratification complète par les parlements nationaux. Une fois de plus, Bruxelles cherche à contourner les peuples et à imposer par la voie technocratique des choix qui engagent pourtant durablement nos économies.
Nous refusons ces accords de libre-échange qui sacrifient nos agriculteurs, affaiblissent notre souveraineté et organisent une concurrence déloyale. Comme l’a défendu Jordan Bardella, nous demandons une véritable exception agriculturelle française, afin de protéger nos terroirs, les revenus de nos producteurs et notre sécurité alimentaire.
La délégation du Rassemblement National au Parlement européen défend la réciprocité, la préférence européenne et la protection de ceux qui produisent et nourrissent la France.