Budget européen négocié à marche forcée : la France pourra refuser la facture de Bruxelles !
Selon une information publiée le 29 juillet par Agence Europe, l’Union européenne cherche toujours à conclure rapidement un accord politique sur le budget européen et avant l’élection présidentielle française de 2027, afin de placer le prochain gouvernement devant le fait accompli.
En 2025, la France a versé plus de 23 milliards d’euros à l’Union européenne, soit 18,29 % de son budget annuel. Deuxième contributrice derrière l’Allemagne, elle pourrait voir sa facture augmenter d’environ 40 % durant la prochaine période budgétaire 2028-2034. C’est toujours plus d’argent français livré à une bureaucratie incontrôlée.
Mais contrairement à ce que prétendent les défenseurs du système, rien n’est définitivement verrouillé. La décision sur les ressources propres devra être adoptée à l’unanimité des États membres et ratifiée au niveau national. Tant que cette procédure ne sera pas achevée par les 27 États membres, « il sera possible pour un État l’ayant ratifiée de revenir sur sa position », selon Eulalia Rubio, chercheuse senior à l’Institut Jacques Delors. Une France débarrassée du macronisme et conduite par un gouvernement déterminé à défendre les intérêts des Français pourrait donc refuser cette fuite en avant, rouvrir les négociations et exiger une baisse substantielle de sa contribution. Ceux qui affirment que rien ne pourrait changer mentent aux Français.
Les élus du groupe Patriotes pour l’Europe exigent que le prochain budget européen respecte le vote des Français, préserve notre souveraineté et réduise fortement notre contribution. L’argent des Français doit servir en priorité la France et les Français.