Emploi des immigrés : le faux « record » au service d’une manipulation militante !
Une étude de la Fondation Rockwool* prétend que le taux d’emploi des immigrés dans l’Union européenne a atteint un record en 2025. Derrière cette communication triomphante se cache une présentation profondément orientée des statistiques. En mélangeant des pays, des populations et des politiques migratoires radicalement différents, ses auteurs construisent une moyenne flatteuse qui ne correspond nullement à la situation que connaît la France, notamment. Cette opération de com vise à accréditer l’idée que l’immigration est une chance pour l’Europe.
Les propres chiffres de l’étude démentent pourtant ce récit. En France, seuls 61,5 % des immigrés extracommunautaires âgés de 15 à 64 ans occupent un emploi, contre 70,5 % des personnes nées en France. L’Insee évalue le taux de chômage des immigrés à 12,4 %, presque deux fois supérieur à celui des personnes sans ascendance migratoire. La France figure parmi les pays européens où leur insertion professionnelle est la plus faible. Voilà la réalité soigneusement dissimulée derrière le prétendu « record européen ».
Cette manipulation relève d’un grossier tour de passe-passe statistique. Elle additionne l’immigration de travail très sélectionnée de Malte, d’Irlande ou de République tchèque à l’immigration familiale et humanitaire des pays d’Europe occidentale. Elle confond également les immigrés européens, dont 74,8 % travaillent, avec les immigrés extracommunautaires, dont un tiers n’occupe aucun emploi. En France, seulement 13,5 % des premiers titres de séjour délivrés en 2025 relevaient pourtant d’un motif économique. L’immigration que nous subissons n’est donc manifestement pas, pour l’essentiel, une immigration de travail.
La conclusion militante était écrite d’avance : au lieu de constater l’échec de décennies d’immigration incontrôlée, les auteurs transforment les faibles taux d’emploi en « potentiel inexploité » et réclament encore davantage de politiques européennes d’intégration. Nul doute que Bruxelles utilisera ces statistiques pour justifier la poursuite d’une immigration massive présentée comme la solution aux maux européens. Notre continent n’a pas besoin de prétextes pour ouvrir davantage ses frontières. Il doit reprendre le contrôle de ses politiques migratoires, privilégier ses propres travailleurs et rendre aux nations leur souveraineté en matière d’admission et d’éloignement. C’est ce pour quoi le Groupe Patriotes pour l’Europe se bat !