L’extrême gauche violente enfin mise sur la table au Parlement européen !
En réunion des coordinateurs de la commission LIBE, notre demande d’inscription d’un débat sur la montée des violences politiques imputables aux organisations d’extrême gauche en Europe a été adoptée. Les coordinateurs représentant chaque groupe politique, ce vote constitue une étape institutionnelle importante. Le texte soumis était clair : face à l’augmentation documentée des violences d’ultragauche, le Parlement européen ne pouvait continuer à détourner le regard.
Le mort de Quentin Deranque à Lyon le 14 février 2026, survenu à la suite d’un lynchage le 12 février, qui a profondément ému la France, a illustré de manière tragique le passage de la violence verbale à la violence physique. Lorsqu’un assistant parlementaire lié à La France Insoumise est suspecté dans une telle affaire, la responsabilité politique ne peut être éludée. Le rapport Europol 2025 confirme par ailleurs 21 attaques attribuées aux mouvances d’extrême gauche et anarchistes, 28 arrestations et un maillage transnational structuré, désormais appuyé par l’usage de l’intelligence artificielle à des fins de propagande.
Si ce débat peut désormais avoir lieu, c’est grâce à notre initiative et à notre détermination. Mais c’est aussi parce que les coordinateurs des groupes PPE, ECR et ESN ont choisi d’assumer leurs responsabilités. Exiger une audition du Conseil, de la Commission et d’Europol n’est pas une posture partisane : c’est une exigence démocratique. La sécurité des Européens et la liberté du débat politique méritent autre chose que le silence ou le déni.