Pacte migratoire : deux ans d’amateurisme et un nouvel aveu d’échec

Adopté en mai 2024 par le Parlement européen, le pacte européen sur la migration et l’asile devait, selon Emmanuel Macron et ses alliés bruxellois, apporter une réponse forte à la crise migratoire. Deux ans plus tard, à quelques jours de son application effective, le gouvernement français découvre qu’il n’a ni majorité, ni texte prêt, ni solution claire pour l’appliquer. C’est un amateurisme d’État sur un sujet pourtant essentiel à la sécurité des Français.

Faute de majorité à l’Assemblée nationale, Laurent Nuñez cherche désormais une parade juridique : ordonnances, décrets, circulaires interprétatives, consultation du Conseil d’État. Autrement dit, le gouvernement tente de contourner la représentation nationale pour imposer un pacte migratoire que les Français rejettent massivement. Ce bricolage institutionnel révèle le mépris démocratique de la majorité macroniste.

La délégation du Rassemblement National au Parlement européen rappelle qu’elle s’est toujours opposée à ce pacte migratoire. La France n’a pas besoin d’une usine à gaz européenne ni de mécanismes de répartition imposée, mais d’une politique claire : stopper les entrées illégales, traiter l’asile hors d’Europe, rétablir le contrôle de nos frontières et défendre enfin les intérêts des Français.

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