Viol et consentement : la gauche, Renaissance et LR préfèrent l’idéologie à la protection des femmes
L’ensemble de la gauche, Renaissance et les députés LR ont voté contre la résolution déposée par les Patriotes pour l’Europe, portée notamment par les députés européens du Rassemblement National, sur la législation relative au viol fondée sur la notion de consentement. Elle rappelait une évidence : la protection des victimes de viol et de violences sexuelles doit être une priorité absolue, mais elle ne peut servir de prétexte à contourner les traités européens ni à imposer une harmonisation pénale contraire au principe de subsidiarité. En rejetant ce texte, cette coalition européiste a refusé que des mesures que nous réclamons depuis des années et qui ont fait leurs preuves puissent être appliquées. Les Patriotes pour l’Europe défendaient :
- des textes clairs ;
- des peines exemplaires réellement exécutées ;
- des enquêtes renforcées et une meilleure coopération judiciaire ;
- l’expulsion des délinquants sexuels extra-européens condamnés dans l’Union ;
- une condamnation ferme de la légitimation des coups, de la restriction des droits, de l’apologie de pratiques telles que la polygamie, le mariage de mineures et la contrainte sexuelle ou le viol conjugal.
Plutôt que de proposer des mesures concrètes pour protéger efficacement les femmes, la gauche, Renaissance et les LR préfèrent instrumentaliser leur cause pour promouvoir une évolution idéologique, floue et dangereuse du droit pénal. L’expérience espagnole de la loi, qui est l’inspiration idéologique de cette proposition d’harmonisation européenne, « solo sí es sí » (« Seul un oui est un oui»), qui a entraîné 1 200 réductions de peines et la libération de 126 délinquantssexuels, en raison du flou juridique de la notion de consentement, devrait pourtant servir d’avertissement.
Notre groupe refuse que la lutte contre le viol soit utilisée comme cheval de Troie idéologique pour étendre illégalement les compétences de la Commission européenne et diffuser des concepts woke tels que la culture du viol, l’intersectionnalité, la budgétisation sensible au genre dans le droit européen au détriment de la sécurité des victimes de viol.
Les femmes n’ont pas besoin de slogans, mais de sécurité, de justice, de frontières contrôlées, de magistrats et de forces de l’ordre dotés de moyens suffisants et de sanctions fermes et lourdes contre les coupables. Les députés européens du Rassemblement National continueront de défendre les victimes, la souveraineté pénale des États membres et une Europe qui protège réellement, au lieu d’une Europe qui instrumentalise.